Avec son autorisation, nous ne résistons pas au plaisir de relater l’expérience vécue par un détenteur qui a tenté de s’inscrire chez Bux pour traiter ses certificats.
Le récit est à télécharger ci-dessous. Il est surtout exemplaire des incohérences déclinées par les IA mises en place par des firmes qui veulent à tout prix éliminer l’humain de leur entreprise. Indépendamment de ces débilités, nous déconseillons l’ouverture de comptes-titres ou de transactions à l’étranger.
En effet, l’Europe qui nous bassine avec sa grande ouverture sur tous les pays oublie de vous dire qu’avec l’anti-blanchiment, aujourd’hui, tout est fait pour décourager le citoyen lambda d’ouvrir un compte à l’étranger (en Europe). Car non seulement à l’arrivée dans le pays étranger, vous allez être soumis à une batterie de questions (avec fournitures de documents probants, s’il vous plait) pour prouver l’origine des fonds (ou des titres). Mais quand vous voudrez rapatrier les fonds d’une vente, la banque d’arrivée en Belgique fera exactement pareil, sans aucun égard pour ce qui vous aura déjà été demandé à l’aller. Vous devrez donc non seulement fournir les preuves des mouvements effectués sur le compte étranger, mais également revenir sur la constitution du patrimoine qui est sorti de Belgique, donc en l’occurrence démontrer comment vous avez pu acquérir des certificats Triodos (mais c’est valable pour n’importe quels titres). Et ceci sans plus aucun égard à la proportionnalité de la somme. N’oublions non plus pas qu’ouvrir un compte à l’étranger implique une déclaration à la Banque Nationale et une déclaration annuelle dans votre feuille d’impôts. Si vous aimez les aventures administratives, c’est votre choix.